RITMO ®

RITMO ® 

Qu’est-ce que le RITMO ® ? 

Le RITMO®  est une combinaison d’Hypnose et d’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) développé par Lili Ruggieri.

C’est un outil de thérapie brève, qui aide de manière efficace, rapide et durable les personnes atteintes du syndrome de stress post traumatique.

Une à quelques séances s’avèrent suffisantes dans la majorité des cas.

Pour quoi ?

Cette méthode vise à faire revivre un événement douloureux verrouillé dans le cerveau émotionnel afin qu’il puisse être traité comme n’importe quelle autre information.

C’est Francine Shapiro, psychologue américaine, qui a découvert et développer  cette méthode thérapeutique.

Son efficacité a d’abord été démontrée sur des vétérans de la guerre du Vietnam puis plus récemment dans la prise en charge du syndrome de stress post traumatique chez des victimes  de catastrophe naturelle et de terrorisme.

Pour qui ?

Pour des personnes ayant vécu un traumatisme (accident, agression, deuil) ou vécu comme tel et qui se manifeste par :

        Des angoisses

        Un évitement de certaines situations, activités, pensées ou sentiments en lien avec le trauma

        Une manière de revivre le trauma en boucle (flashs, cauchemars, images intrusives…)

        Des difficultés de concentration

        Des difficultés à contrôler leurs émotions

        Un sommeil perturbé

… tout cela bien après l’évènement traumatisant ou le choc émotionnel éprouvé dans le passé.

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Comment ?

La technique RITMO® se réalise par des stimulations bilatérales : visuelles, auditives ou corporelles (tapotements sur les mains, les genoux…) de gauche à droite, pendant que le sujet se replonge dans son souvenir.

Ce processus permet d’activer les zones du cerveau impliquées jusqu’à « digérer » l’évènement traumatisant en le séparant de l’émotion ressentie. 

La perception du traumatisme change, l’évènement est enfin intégré puis dépassé.

Les mouvements de l’œil reproduiraient des mécanismes proches de ceux observés durant le sommeil paradoxal.

Ils faciliteraient ainsi le traitement de l’événement douloureux en diminuant l’activité du système limbique (cerveau émotionnel). Cette information perdrait alors de son caractère traumatisant et pourrait être transférée et traitée normalement par le cortex (mémoire à long terme).